RECHERCHES SUR LE WITHLEY TOMBE a LA POTENCE?
Les crashes dans notre verte Normandie furent très nombreux ! avions anglais , américains pour la plupart ;;;;Evénements dûs généralement aux conséquences du débarquement du 6- juin 1944 tout en considérant que chaque crash était réellement un cas particulier déterminé par les circonstances du momeNT
6 juin 1944
Le débarquement en Normandie
aout1944 LIBERATION 3 MOIS PLUS TARD PAR La 5EME DB US ET LA 2 EME DB
Témoignage de Noel Archer

En novembre 44 le directeur ou manager de cette association vint à PARIS après la libération d 'aout 1944et durant sa visite il apparut qu il y avait un besoin urgent d entreprendre ou de coordonner des enquêtes concernant le nombre important
d aviateurs manquants sur notre territoire En conséquence cette association appartenant à la la Royal Air Force fut crée en novembre 1944 )
In November 1944, the Head of the Casualty Branch and the Officer in Charge of Missing Research went to Paris, and during their visit it became apparent that there was a need for a single unit or branch to undertake and co-ordinate the work of investigating the many airmen who were missing. Consequently, in early 1945, the Royal Air Force ..( extrait archives RAF )

en con conséquence Noel Archer arriva dans nos murs alors que nous étions encore attablés et s 'étonna de la prépondérance du personnel anglais là ou nous étions c est a dire le "haras de Bois Roussel "( voir photo) que les allemands d ailleurs venaient de libérer cinq mois auparavant aprés un internement a Drancy d une année
Il nous parla de l 'objet de ses recherches et entreprit ses premières investigations
En priorité il enquêta dans la région de Séesournal sagien 1939 -1945
Pour Xavier Puppinck, , ce travail fait partie du devoir de mémoire. "
Dans le cimetière militaire, chaque tombe ressemble à une autre. Les soldats sont inhumés sans distinction de classe sociale ou de rang militaire. Chaque année, des dizaines de soldats dont les ossements sont retrouvés sur les champs de bataille sont enterrés grâce à l’action de la commission des tombes de guerre du Commonwealth.
Juno Beach est le nom de code d'une des principales plages du débarquement allié en Normandie le lors de la Seconde Guerre mondiale. Courant sur 8 km, elle est située entre Sword Beach et Gold Beach, et s'étend depuis Saint-Aubin-sur-Mer à l'est jusqu'à mi-parcours entre les villages de La Rivière, hameau à l'est de Ver-sur-Mer et Courseulles-sur-Mer à l'ouest. Sa prise fut assignée à la 3e Division d'infanterie canadienne commandée par le major-général Rodney Keller, assisté par la Marine royale canadienne et la Royal Navy britannique. Les objectifs de la 3e division étaient de couper l'axe routier Caen-Bayeux, capturer l'aérodrome de Carpiquet et d'établir la jonction avec les plages britanniques de Gold Beach et Sword Beach.
Seul élément disponible (DOCUMENT ci dessous )pour les recherches ,récupéré au cimetiére communal de SEES avec l aide du gardien
date 22 MAI 1944

Le 21 mars 1944, le lieutenant d’aviation David Webster Goodwin (de Penticton/Kaleden, en Colombie Britannique), le sergent Wilfred Gordon Harris (de Grand Valley, en Ontario), le sergent John Gordon Hopper (de Toronto, en Ontario), l’adjudant 1re classe Joseph Gaston Jacques (de Drummondville, au Québec) et le lieutenant d’aviation Charles Beverly Wyckoff (de Simcoe, en Ontario),Le lieutenant d’aviation Joseph Hong tous membres de l’Aviation royale canadienne, arrivent à l’U.E.O 24 (Unité d’entrainement opérationnel) de Honeybourne, dans le Worcestershire, non loin de Stratford-upon-Avon.
Le lieutenant d’aviation Joseph Hong asiatique (de Windsor, en Ontario) arrive quant à lui à Honeybourne le 4 avril 1944. Aprés le crash plusieurs membres de la famille Hong m ont écrit
Ces hommes effectuent diverses formations au Canada et en Angleterre et s’apprêtent à être formés pour naviguer à bord d’un bombardier Whitley V. Peu après leur arrivée à l’OTU 24, les six Canadiens sont rassemblés pour former un équipage.
Après la formation de l’équipage, les six hommes sont envoyés pour des vols de jour à travers le pays, d’une durée d’environ 5 heures. L’étape suivante consiste à effectuer des circuits de nuit, suivis de vols de nuits à travers le pays. A l’issue de l’entrainement de l’U.E.O (en général 6-8 semaines) a lieu « l’exercice de qualification ». Avant leur affectation à divers escadrons, un équipage est envoyé pour une ‘Sortie Nickel’, le nom de code donné aux missions de largage de tracts, leur première opération au-dessus du territoire occupé par l’ennemi.
La nuit du 22 mai 1944, six Whitleys de l’U.E.O 24 décollent pour des ‘Sorties codées "Nickel’".
Les cibles situées en France sont Alençon, Laval et Le Mans. Les six hommes à bord du Whitley V AD 701 (TY-B) reçoivent leurs instruction avant vol à 16 h à R.A.F. Long Marston, Warwickshire (à environ 5 miles de RAF Honeybourne). Le briefing final a lieu à 19h et à 21h48, l’avion décolle.
Alors que l’équipage n’est pas de retour à la base à l’heure prévue, il est porté disparu au combat. Ce n’est que bien plus tard que les autorités apprennent que le Whitley AD-701 a été abattu par la Flak ennemie dans un champ à La Potence, près de Sées, en Normandie, sans aucun survivant. Les corps ont été inhumés dans le cimetière communal de Sées et, à la fin de la guerre, ont été exhumés et transportés au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize / Cintheaux, en France où ils reposent dans une tombe commune 27.G.4-7.
La plupart des soldats canadiens tués lors du débarquement à Juno Beach et du début de la bataille de Normandie en juin 1944 reposent, eux, au cimetière militaire canadien de Bény-sur-Mer.
EXTRAIT JOURNAL LOCAL canadien
Sur les lieux du crash, les Gendarmes français avaient trouvé une photo et une chevalière. Ce n’est pourtant qu’en 2004 qu’a été connue l’identité des six Canadiens qui ont perdu la vie le 22 mai 1944. Roger Cornevin et son frère avaient assisté au crash, ainsi que Gérard Malherbe, tous habitants de Sées. Après plusieurs années de recherche, Roger a pu apprendre les noms de ceux qui avaient péri après avoir contacté le Ministère de l’Air britannique. Il a raconté son histoire à un journal de Sées qui a fait paraître des articles demandant à quiconque détenait des informations de se faire connaître.
Plusieurs mois plus tard, on apprenait qu’il s’agissait de la photo du lieutenant d’aviation David Webster Goodwin, et le propriétaire de la chevalière était le Sgt. Wilfred Gordon Harris. La ville de Grand Valley avait offert de telles chevalières à tous les militaires de la ville avant leur départ outre Atlantique.
La ville de Sées a érigé un monument en marbre pour rendre hommage aux six aviateurs canadiens.
En arrivant au monument, on pouvait voir un champ de colza en fleurs, un drapeau canadien sur un mat qui marquait le lieu du crash et un cornemusier canadien nous interpréta un "Lament "près du monument.


en con conséquence Noel Archer arriva dans nos murs alors que nous étions encore attablés et s 'étonna de la prépondérance du personnel anglais là ou nous étions c est a dire le "haras de Bois Roussel "( voir photo) que les allemands d ailleurs venaient de libérer cinq mois auparavant aprés un internement a Drancy d une année
Il nous parla de l 'objet de ses recherches et entreprit ses premières investigations
En priorité il enquêta dans la région de Séesournal sagien 1939 -1945
Dans le cimetière militaire, chaque tombe ressemble à une autre. Les soldats sont inhumés sans distinction de classe sociale ou de rang militaire. Chaque année, des dizaines de soldats dont les ossements sont retrouvés sur les champs de bataille sont enterrés grâce à l’action de la commission des tombes de guerre du Commonwealth.
Le cimetière militaire canadien de Bretteville-sur-Laize où sont inhumés nos six aviateurs canadiens est un cimetière militaire canadien de la Seconde Guerre mondiale, situé non loin de Bretteville-sur-Laize, sur le territoire de la commune de Cintheaux, dans le département du Calvados, près de Caen en Normandie.
Soldats enterrés
2 793 soldats du 2e Corps d'armée canadien, tués lors des dernières semaines (juillet-août 1944) de la bataille de Normandie au sud de Caen (Saint-André-sur-Orne, Saint Martin-de-Fontenay), et notamment lors des combats de la poche de Falaise, y reposent, dont Gérard Doré tué le 23 juillet 1944 sur la crête de Verrières lors de l'opération Spring et considéré comme le plus jeune soldat allié tué sur le front de l'Ouest pendant la Seconde Guerre mondiale, à l'âge de 16 ans et 11 mois. 79 aviateurs de la RCAF (Aviation royale du Canada) et 91 soldats inconnus y reposent également.
La plupart des soldats canadiens tués lors du débarquement à Juno Beach et du début de la bataille de Normandie en juin 1944 reposent, eux, au cimetière militaire canadien de Bény-sur-Mer.
Juno Beach est le nom de code d'une des principales plages du débarquement allié en Normandie le lors de la Seconde Guerre mondiale. Courant sur 8 km, elle est située entre Sword Beach et Gold Beach, et s'étend depuis Saint-Aubin-sur-Mer à l'est jusqu'à mi-parcours entre les villages de La Rivière, hameau à l'est de Ver-sur-Mer et Courseulles-sur-Mer à l'ouest. Sa prise fut assignée à la 3e Division d'infanterie canadienne commandée par le major-général Rodney Keller, assisté par la Marine royale canadienne et la Royal Navy britannique. Les objectifs de la 3e division étaient de couper l'axe routier Caen-Bayeux, capturer l'aérodrome de Carpiquet et d'établir la jonction avec les plages britanniques de Gold Beach et Sword Beach.
Seul élément disponible (DOCUMENT ci dessous )pour les recherches ,récupéré au cimetiére communal de SEES avec l aide du gardien
date 22 MAI 1944

Six hommes embarqués pour une « Sortie Nickel » Le dernier vol du Whitley AD-701
Agenda, Témoignages de l'histoire | mai 22, 2015 CENTRE JUNO BEACH
Au cœur des plages du débarquement à Courseulles sur Mer, le centre Juno Beach est le seul musée canadien sur le débarquement allié en Normandie.
Le Centre Juno Beach publie ici une série d' articles qui content l’histoire du dernier vol du Whitley AD-701, un travail de recherche et d’écriture réalisé par Shirley Stone.
Le lieutenant d’aviation Joseph Hong asiatique (de Windsor, en Ontario) arrive quant à lui à Honeybourne le 4 avril 1944. Aprés le crash plusieurs membres de la famille Hong m ont écrit
Ces hommes effectuent diverses formations au Canada et en Angleterre et s’apprêtent à être formés pour naviguer à bord d’un bombardier Whitley V. Peu après leur arrivée à l’OTU 24, les six Canadiens sont rassemblés pour former un équipage.
Après la formation de l’équipage, les six hommes sont envoyés pour des vols de jour à travers le pays, d’une durée d’environ 5 heures. L’étape suivante consiste à effectuer des circuits de nuit, suivis de vols de nuits à travers le pays. A l’issue de l’entrainement de l’U.E.O (en général 6-8 semaines) a lieu « l’exercice de qualification ». Avant leur affectation à divers escadrons, un équipage est envoyé pour une ‘Sortie Nickel’, le nom de code donné aux missions de largage de tracts, leur première opération au-dessus du territoire occupé par l’ennemi.
La nuit du 22 mai 1944, six Whitleys de l’U.E.O 24 décollent pour des ‘Sorties codées "Nickel’".
Les cibles situées en France sont Alençon, Laval et Le Mans. Les six hommes à bord du Whitley V AD 701 (TY-B) reçoivent leurs instruction avant vol à 16 h à R.A.F. Long Marston, Warwickshire (à environ 5 miles de RAF Honeybourne). Le briefing final a lieu à 19h et à 21h48, l’avion décolle.
Alors que l’équipage n’est pas de retour à la base à l’heure prévue, il est porté disparu au combat. Ce n’est que bien plus tard que les autorités apprennent que le Whitley AD-701 a été abattu par la Flak ennemie dans un champ à La Potence, près de Sées, en Normandie, sans aucun survivant. Les corps ont été inhumés dans le cimetière communal de Sées et, à la fin de la guerre, ont été exhumés et transportés au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize / Cintheaux, en France où ils reposent dans une tombe commune 27.G.4-7.
Soldats enterrés
2 793 soldats du 2e Corps d'armée canadien, tués lors des dernières semaines (juillet-août 1944) de la bataille de Normandie au sud de Caen (Saint-André-sur-Orne, Saint Martin-de-Fontenay), et notamment lors des combats de la poche de Falaise, y reposent, dont Gérard Doré tué le 23 juillet 1944 sur la crête de Verrières lors de l'opération Spring et considéré comme le plus jeune soldat allié tué sur le front de l'Ouest pendant la Seconde Guerre mondiale, à l'âge de 16 ans et 11 mois. 79 aviateurs de la RCAF (Aviation royale du Canada) et 91 soldats inconnus y reposent également.EXTRAIT JOURNAL LOCAL canadien
Sur les lieux du crash, les Gendarmes français avaient trouvé une photo et une chevalière. Ce n’est pourtant qu’en 2004 qu’a été connue l’identité des six Canadiens qui ont perdu la vie le 22 mai 1944. Roger Cornevin et son frère avaient assisté au crash, ainsi que Gérard Malherbe, tous habitants de Sées. Après plusieurs années de recherche, Roger a pu apprendre les noms de ceux qui avaient péri après avoir contacté le Ministère de l’Air britannique. Il a raconté son histoire à un journal de Sées qui a fait paraître des articles demandant à quiconque détenait des informations de se faire connaître.
Gérard Malherbe s’est alors présenté avec une photo non identifiée d’un aviateur et Georges Buvron, dont le père était le Gendarme qui s’était rendu sur le lieu du crash, s’est présenté avec une chevalière en or gravée de la mention ‘Grand Valley, CAS’ et des initiales ‘WGH’.
Plusieurs mois plus tard, on apprenait qu’il s’agissait de la photo du lieutenant d’aviation David Webster Goodwin, et le propriétaire de la chevalière était le Sgt. Wilfred Gordon Harris. La ville de Grand Valley avait offert de telles chevalières à tous les militaires de la ville avant leur départ outre Atlantique.
La ville de Sées a érigé un monument en marbre pour rendre hommage aux six aviateurs canadiens.
Des membres de leurs familles et des amis ont été invités aux cérémonies qui ont eu lieu le 8 mai 2005, pour le 60è anniversaire de la Victoire en Europe. La veille des cérémonies, une excursion en car leur a permis de visiter le Centre Juno Beach et, sur la route du retour à Sées, le car a fait court arrêt au monument afin d ' offrir aux familles un moment de recueillement intime.
En arrivant au monument, on pouvait voir un champ de colza en fleurs, un drapeau canadien sur un mat qui marquait le lieu du crash et un cornemusier canadien nous interpréta un "Lament "près du monument.

G: Le mémorial (stèle) le 5 mai 2005; D: Le mémorial et le coucher de soleil sur le lieu du crash (photo de D: Catherine Berthelot)
Foulards trouvés par les gendarmes , les allemands ayant trouvé des liasses de billets ( kit d'évasion des aviateurs en territoire ennemi )
Champ environné de buissons d aubépines
Foulards trouvés par les gendarmes , les allemands ayant trouvé des liasses de billets ( kit d'évasion des aviateurs en territoire ennemi )
Champ environné de buissons d aubépines