Sées Nos quatre gendarmes

LA GUERRE DE NUIT   Nos quatre gendarmes

Ce fut .....une guerre de la nuit faite d’organisation persévérante et de travail ingrat , de résolution méthodique et de mauvaises surprises , de complicités multiples et d’ingéniosité constante ,de coups de chances et d’avatars imprévus , d’héroisme et de trahison , de succés
et de défaillances jusqu’à ce que ,aprés bien des sacrifices ,sonne enfin l’heure de la libération »



François Bédarida (institut d’histoire du temps présent)

La gendarmerie était située derriere la mairie ( coté droit )
Cette citation de notre historien ,spécialiste de la seconde guerre mondiale , je l’ai retenue…car elle s’appliquait à tous ces héros de l’ombre et en particulier la brigade de gendarmerie de notre petite ville de basse Normandie où quatre années de ma jeunesse se sont écoulées


J’habitais alors à proximité de la gendarmerie …..,juste la place de la cathedrale à traverser Ces gendarmes étaient tous quatre des familiers de mes parents Ils se  nommaient Tual , Collet , Daniel, et
 Bouyer

Afficher l'image d'origineQuatre gendarmes soumis dans la journée aux ordres de l’administration allemande et de la kommandantur mais ardents patriotes convaincus ,succombant la nuit à l’appel de la résistance et de tous ses dangers
Une évidence s’imposait durant cette période où nos gendarmes devaient composer avec les contraintes de l’occupation et les obligations de l’administration allemande


C'est tout naturellement que l adjudant  Tual se place sous les ordres d'Edouard Paysant  qui le charge quelques mois plus tard de diriger l'équipe de sécurité qui doit assurer la protection des terrains de parachutage du secteur. Il agit avec le maréchal des logis chef Daniel  le gendarme Bouyer et le gendarme Collet 
 Outre cette activité, les 4 gendarmes participent aux camouflages des réfractaires, à l'établissement de fausses cartes d'identité, aux renseignements sur les mouvements de troupes ennemies et à la protection de familles juives.





Afficher l'image d'origine.Sans la voie des airs , la TSF et les messages de la BBC…. comment pouvaient se réaliser
les liaisons périlleuses auxquelles ils participaient …en l’occurrence des parachutages de nuit avec le « comité de réception » composé de résistants volontaires ,ardents et déçidés
 

En résumé en 1942 , l’exaspération et la rancune des hommes plaçés sous le joug germanique se faisaient de moins en moins silencieuses
Un message secret de la radio de Londres annonçait le lieu du parachutage et la date du rendez vous( lire les blogs sur les parachutages )
Encore fallait il que l’avion de la RAF soit présent à l’endroit précis et dans une nuit uniquement écl
airée par la pleine lune
Echappant aux tirs de la DCA et aux chasseurs de nuit de la Luftwaffe , l’avion anglais devait naviguer feux éteints dans la pénombre ,repérant les points stratégiques ,lacs ,ponts lignes de
chemin de fer, cours d’eau , villes calfeutrées ..enfin toutes sortes de signes distinctifs avant de trouver enfin un terrain identifié par la présence au sol de lampes torche formant une lettre de reconnaissance Il s’agissait de larguer à cet endroit précis les containers de munitions et de médicaments attendus par les résistants

 L' un des gendarmes sagiens élèvait secrétement des pigeons voyageurs 

« L’espoir des ténèbres « 
Afficher l'image d'origineL’avion et la radio ont révolutionné les moyens d’action des belligérants de la seconde guerre mondiale ,imposant des changements fondamentaux à la nature ,au déroulement et aux formes de la lutte
.On peut dire que la BBC réglait l’ existence de la plupart des français tout au moins pour ceux qui accordaient la plus grande confiance aux alliés en écoutant les nouvelles transmises par Robert Schuman , Jean Marin , Pierre Jourdan .On commençait à ressentir une sorte de tressaillement aux premiers succés alliés qui commençaient à se dessiner

Pour ce qui est de la lutte clandestine une évidence s’imposait : ces conquêtes techniques ont constitué des atouts aux effets incalculables . 
Fin fevrier 1943  Premier parachutage dans l' Orne   

Etaient présents Bob, figaro ,( noms de code,? )Granger  Denormandie ( Macé ), Lefévre de chailloué , Cosnard de Belfonds
l 'adjudant Thual et le gendarme Collet ces deux gendarmes appartenant a la brigade de Sées




"le chlorate fortifie les dents " Tel est le message diffusé par la BBC; Message uniquement compris et assimilé par les résistants en attente de cette intervention planifiée par Londres le soe et les groupes de résistance locaux

 Premier lieu de lancement  Saint Leonard des Parcs  prés du Haras des rouges terres Nom du terrain  AURORE
On note la présence de deux gendarmes sagiens lors de ce lancement

Notons que la brigade sagienne paiera un lourd tribu
Quatre gendarmes seront déportés à Ellrich  .....un seul reviendra de cet enfer
Pendant l'Occupation, les missions de la gendarmerie sont commandées par le gouvernement de Vichy et par l'occupant. Des gendarmes participent ainsi à la déportation des Juifs et à l'arrestation des réfractaires au service du travail obligatoire. 
D'autres choisissent la voie de la Résistance et combattent pour la libération du pays, seuls ou en unités constituées (groupements Daucourt et Thiolet notamment).
Structure traditionnelle ou pas, le travail de la gendarmerie 
s avére aussi ingrat que délicat 
  Les brigades doivent surveiller ,protéger ,arrêter , signaler et tout cela contre leur gré , à la merci des menaces et des représailles  de l occupant








Qu ‘aurait été en effet la résistance si les combattants de l’ombre n’avaient eu aussi pour eux l’azur et le ciel ? Sans la voie des airs sans la possibilité offerte de la sorte à la France libre et aux alliés de pénétrer au coeur du territoire occupé par l’ennemi ,en se jouant de la mer ,des frontiéres et des fortifications,comment les groupes de résistants auraient ils pu communiquer , recevoir des armes ,
accueillir ou envoyer des agents ? Et sans la télégraphie sans fil ,sans les émissions des radios clandestins éparpillés à travers la France ,sans les écoutes de Londres ,sans les messages
personnels de la BBC ,comment auraient pu s’effectuer les liaisons , se transmettre lesinstructions , s’échanger les rensei
gnements ?

L un des gendarmes élevait secrétement des pigeons voyageurs

  Le pigeon voyageur a toujours joué un rôle primordial dans les guerres de siège. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 par exemple, le pigeon voyageur était le seul moyen de communiquer avec l’extérieur pour Paris assiégé.

Afficher l'image d'originePendant la guerre 1914-1918, plus de 30 000 pigeons sont utilisés par les armées françaises. Alors que les liaisons téléphoniques sont constamment interrompues, ces volatiles sont d’une fiabilité totale sur les courtes distances qu’ils doivent parcourir.
Les pigeons voyageurs sont à nouveau employés pendant le Seconde Guerre mondiale, mais la vitesse de l’occupation allemande désorganise les colombiers. De son côté, la résistance eut également recours à ces volatiles. Plus de 16 500 pigeons anglais furent parachutés en France, permettant aux patriotes français de renseigner Londres de manière efficace.

Un rapport de gendarmerie est riche d'enseignements concernant les parachutages des Alliés : "De multiples parachutages de personnes, mais surtout de matériel (postes de TSF, explosifs, armes) sont realisés par des avions britanniques décollant de Temsford L'expérience a prouvé que des terrains de 250 m de long et de 150 m de largeur sont suffisants, s'ils sont un peu isolés des villages, à peu près plats et sans clôtures ni obstacles. . Le matériel, toujours parachuté, comprend : des cylindres remplis d'explosifs, pistolets, munitions, bobines pellicules photos, bloc-notes, cigarettes etc. [...].
 Tout le matériel, combinaisons, casques etc. est souvent  dissimulé sur place dans les meilleurs délais , au besoin dans un ruisseau et au moment propice récupéré par la suite. Les balisages des terrains sont toujours réalisés par des lampes électriques de poche puissantes, maniées par des complices ou sympathisants qui sont sur les lieux. 
Tout se fait en période de nouvelle lune. C'est à ce moment que la surveillance doit être très intense. Parfois, à cause du vent, le contact au sol des personnes ou objets parachutés se fait assez loin en dehors du chemin repéré.par nous :dés la réception du message émis par la bbc
Il faut  s'assurer le concours de personnes de confiance habitant à proximité de terrains qui semblent utilisables dans le but ,   d obtenir des renseignements les plus divers ".
 

Témoignage d' un pilote du SOE

"Cette bonne terre de France si attirante mais inhospitalière il nous faut la survoler avec la plus grande prudence avec un équipage perpétuellement aux aguets scrutant du sabord ou de la tourelle arriére les profondeurs de la nuit "..equipage composé de dix hommes de nationalités souvent différentes Britannique, Canadiens, australiens ,néo zélandais , polonais
« Chaque sortie dure plus de sept heures, des heures d’un vol angoissant dans la solitude nocturne, passées a survoler la mer toujours hostile et la terre ennemie, à surveiller un vide que peut a tout moment trouer le chasseur de nuit assassin, a scruter un néant que perce le pinceau glaçé du projecteur doublé du mortel éclatement de la flak _ »



Après avoir accompli leurs mission journalière et rempli leurs obligations quotidiennes , les gendarmes présents sur le lieu du parachutage assuraient à leurs risques et périls la sécurité du terrain en protégeant le « comité de réception « et en éloignant les éventuels curieux…. et tout cela au nez et à la barbe de l’occupant toujours aux aguets et doté de moyens de détection extrêmement précis
Se posait alors le probleme du transport nocturne des armes et munitions dans une nuit rendu pleine d’embûches par un couvre feu aux horaires intraitables
C’était un véhicule fourni par un fermier , un particulier ou une administration laissé la nuit à la garde d’un chauffeur quand ce n’était pas celui de la gendarmerie
 

Soupçonnés d’avoir aidé en juillet 1943 les rescapés d’un bombardier américain( crash d’une forteresse volante à Belfonds ) abattu prés de notre ville , nos quatre gendarmes seront arrétés les 7et 8  aout
Interrogés , battus ,torturés …Ils rencontreront alors l’enfer de Dora Ellricht , sinistre tunnel où Hitler construisait des fusées et les fameux v2 La cause immédiate de la construction de cette usine souterraine résultait du bombardement de Peenemunde et du désir du commandement allemand de déplacer sous terre la fabrication
des fusées Dans cet enfer souterrain les détenus ne pouvaient échapper à la poussiére , au bruit infernal des machines et des explosions , à la circulation intempestive des wagonnets
chargés de pierres . L’eau courante était absente
Le sabotage devint alors un devoir sacré
Un seul de nos gendarmes revint de cet enfer …..c'est 

l adjudantTual
 

Affaire de Belfonds



Les allemands réalisent que les six rescapés du crash de belfonds  n ont pu s évader sans l aide d une assistance extérieure  
Plusieurs personnes interrogées parlent de la présence d un dénonciateur t sur le terrain où les aviateurs rescapés ont été récupérés par les villageois  



Nous n’ignorons pas que les gendarmes Daniel et Bouyet sont convoqués à la kommandanture et ne rentrent pas  

L’adjudant Tual et le gendarme Collet sont appelés à leur tour à la kommandanture

Soupçonnés d’avoir assuré plusieurs parachutages et facilité l’évasion  des aviateurs de la forteresse  , ils sont alors interrogés et emprisonnés à la caserne Bonet d’ Alençon

12  Aout  1943  le tribunal allemand d Alençon inflige pour non dénonciation des aviateurs américains a 6 otages des peines   allant de 8 jours a 7 semaines de prison


Mme Collet réussit à savoir que tous quatre passeront à Sées dans la matinée du 14 Aout ,encadrés par plusieurs gardes allemands Tous préparent un colis dans l’espoir de leur donner avant un départ vers une destination inconnue   Mes parents font en sorte de trouver quelques denrées  pour  les envoyer à la gendarmerie


Extrait d’une lettre pleine d’émotion de Madame Collet



«  Nous attendons le passage du car avec impatience ;place du Parquet;; notre déception est grande..  le car passe sans s’arrêter malgré nos signes désespérés  Nous le  regardons disparaitre au loin… impuissantes …… emportant nos êtres chers vers leur nouveau destin….   mais ô chance les allemands se ravisent et le car stoppe quelques centaines de mètres plus loin   Nous courons vers lui ….,L’officier allemand  nous demande « que contiennent ces colis ? »Nous répondons «  des vêtements _» L’officier accepte que nous remettions notre précieux chargement à nos époux …. dieu merci !  

Le car repart nous laissant seules et désespérées ….nous rentrons le cœur serré sachant que nous ne les reverrons pas d’içi longtemps . »



Le car venait de la caserne Bonet d’Alençon où les prisonniers étaient retenus en attente de jugement

Les quatre gendarmes seront interrogés au palais de justice de Rouen et à la prison de Bonne Nouvelle avant de partir pour … l’Allemagne

Tous quatre  seront déportés au camp de Dora Elrich  camp spécialisé dans le montage des fusées et v2      Seul l’adjudant Tual reviendra de déportation

 EXTRAIT CAMP DE DORA    GOOGLE

Le camp de Dora, également appelé Nordhausen-Dora, est un camp de concentration nazi créé en août 1943 comme dépendance du camp de Buchenwald et destiné à la fabrication de missiles V2. Il devient un camp de concentration autonome en octobre 1944 sous le nom de Dora-Mittelbau.
Environ 60 000 prisonniers de vingt-et-un pays y sont passés et on estime que plus de 20 000 y sont morts.
« C'est là que la conquête spatiale a commencé » (Robert Carrière, résistant toulousain, rescapé de Dora1).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Depuis que l'Allemagne est menacée, en particulier après Stalingrad (début 1943), le ministère de l'armement et la SS collaborent étroitement afin de mobiliser toute la main-d'œuvre disponible pour la « guerre totale ». Les détenus des camps de concentration et les travailleurs forcés doivent eux aussi être employés dans l'industrie d'armement.
Les 17 et 18 août 1943, le centre de recherche sur les fusées (« armes de représailles » (armes V) prônées par Goebbels) de Peenemünde sur la Baltique est bombardé ; aussi, la décision est prise de placer l'usine d'assemblage des fusées dans un lieu protégé souterrain. Dès la fin du mois, un site est choisi près de Nordhausen, sur la colline du Kohnstein (en), non loin du camp de Buchenwald sous la dépendance duquel le camp de Dora est placé. Un vaste réseau de tunnels existe déjà dans la colline, qui est un gisement d'anhydrite.
Chaîne de montage souterraine des V1.
Chaîne de montage de V2 dans le complexe Mittelwerk de Dora.

Le camp[modifier | modifier le code]

Les travaux d'aménagement (août 1943-janvier 1944)
La SS est responsable des travaux d'aménagement. L'« État-major Kammler », dirigé par Hans Kammler, est compétent pour l'ensemble du « Sperrgebiet Mittelbau » (« zone interdite Mittellbau »), qui s'étend au nord jusqu'à Göttingen, au sud jusqu'à Bad Langensalza et à l'est presque jusqu'à Eisleben.
Des détenus de Buchenwald sont affectés à Dora pour aménager les lieux afin d'y installer une usine. Ces hommes sont enfermés jour et nuit dans les tunnels, et, à cause des conditions atroces de vie et de travail, beaucoup meurent au bout de quelques semaines.
L'usine (janvier-octobre 1944)
L'usine, dite Mittelwerk (« usine du centre »), appartient à la SARL Mittelwerk, propriété du ministère de l'armement du Reich.
La production commence en janvier 1944.
C'est seulement au printemps 1944 qu'un camp de baraques est construit à la surface.
Entre septembre 1944 et février 1945, un total de 5 300 V2 sont fabriqués à Mittelwerk, 2 800 sont lancés dont la moitié environ atteignent leur cible : 1 050 tombent sur l’Angleterre, tuant 2 754 personnes et blessant 6 523 autres, détruisant 400 000 maisons, en endommageant plus de 4 000 000. La Belgique connaît le même sort. En octobre 1944, Londres reçoit 25 fusées V2 par jour et Anvers 10. Le tir le plus meurtrier tombe sur Anvers le 16 décembre 1944 : 561 personnes sont tuées dans un cinéma2.
Le camp autonome (octobre 1944-avril 1945)
En octobre 1944, le camp de Dora obtient, sous le nom de Dora-Mittelbau, son autonomie. Il se développe en tant que centre d'un vaste complexe avec plus de quarante camps extérieurs et kommandos de travail (Ellrich, Harzungen...), dans presque tous les lieux de la région, réseau de camps et d'installations souterraines renforcé en permanence jusque dans les dernières semaines de la guerre.
Seulement un dixième des prisonniers de Dora sont employés dans l'usine souterraine, où, sous la direction de l'équipe des spécialistes des fusées (Wernher von Braun, Arthur Rudolph), ils travaillent avec des ingénieurs et des travailleurs civils allemands.
Les brutalités sur les prisonniers, les exécutions des saboteurs réels ou présumés et l'assassinat des détenus mal vus en particulier politiquement sont chose courante dans la phase finale.
Bilan humain
Parmi les 60 000 détenus du camp de concentration Mittelbau-Dora, 20 000 trouvèrent la mort, la plupart d'entre eux dans les kommandos de construction : 9 000 d'épuisement au travail, 350 pendus (dont 200 pour sabotage), d'autres abattus ou battus à mort, d'autres enfin sont morts de maladie ou de famine3.

La libération[modifier | modifier le code]

Amoncellements de cadavres dans la cour du camp de Dora-Nordhausen lors de sa libération par les Alliés le .
Le 11 avril 1945, des unités de la IIIe armée américaine libèrent le camp. Ils trouvent quelques centaines de prisonniers que les SS n'avaient pas évacués ainsi que 1 200 morts et mourants dans la Boelcke Kaserne de Nordhausen, où les SS avaient ouvert un camp pour les « inaptes au travail ».
Dans son livre, intitulé The War Time Journal of Charles A, Lindberg, Charles Lindbergh raconte sa visite, le 11 juin 1945, du camp de Dora et des installations souterraines destinées à la production des fusées V1 et V2. Des centaines de V2 sont sur les chaînes d'assemblages. Charles Linbergh est choqué des traitements infligés aux prisonniers. Il lui semble impossible que des hommes civilisés puissent s'abaisser ainsi.

Après la guerre[modifier | modifier le code]

Le devenir des lieux[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du mois de juin 1945, des ingénieurs américains sauvegardent les installations de production souterraines et récupèrent documents, machines et fusées complètes, qu'ils transfèrent avec les principaux ingénieurs aux États-Unis.
En juillet 1945, à la suite des accords de Potsdam, l'administration militaire soviétique responsable de la zone d'occupation orientale, prend en charge les installations encore existantes.
L'ancien camp de baraques sert jusqu'en 1946 de camp pour les réfugiés et est ensuite presque complètement rasé. Les tunnels sont détruits en 1949
Mémorial de Mittelbau. (Sculpture de Jürgen von Woyski.)
En 1946, l'administration militaire soviétique érige un premier monument commémoratif dans la zone du crématoire. En 1949, celui-ci est transféré aux autorités de la ville de Nordhausen.
En 1954, est inauguré un « Monument aux morts du camp de concentration de Dora », transformé dans les années 1960 en « Lieu de mémoire et de commémoration antifascistes » : en 1966 « Lieu de mémoire et de commémoration du camp de concentration de Dora », et en 1975 « Lieu de mémoire et de commémoration Mittelbau ») ; il est actuellement sous la responsabilité de l'arrondissement (Landkreis) de Nordhausen.

Le devenir des scientifiques[modifier | modifier le code]


A partir du 1 avril 1945 les SS entreprendront l’évacuation du camp en direction du nord notamment vers Bergen Belsen où de nombreux déportés périront Les gendarmes Collet , Daniel périront épuisés   dans le train ,le gendarme Bouyer étant décédé à l’infirmerie du camp 



 

Roger Cornevin-Hayton  
Je n’ai pas oublié Leurs noms sont gravés pour la postérité sur le monument de Belfonds ( Orne )élevé à la mémoire des resistants et des victimes du crash de cet avion
 





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